Euro 2016 : néo-nazis et russophobes qualifiés !

Un raid de Pravy Sector à Marseille ?

Entre les magouilles financières, les frasques des joueurs et les violences des supporters, le monde du football serait-il devenu le monde de la racaille ?

Samedi dernier, à l’occasion du match Angleterre-Russie joué à Marseille, les rues du Vieux Port ont été le théâtre de combats de rue d’autant plus hallucinantes pour un pays soumis à une sécurisation maximale de son espace public, « état d’urgence » oblige..
Cela fait des années, que la radicalisation des supporters de ce sport  défraye la chronique. Qu’ils soient « bravos », « hooligans », « ultras », ces dégénérés, pour qui le sport n’est qu’une scène hyper médiatisée sur laquelle ils peuvent faire démonstration de leur haine, sont souvent identifiés comme des groupes néo-nazis ultraviolents.

Visiblement le ministre français de l’intérieur Bernard Cazeneuve, fidèle à son incompétence, n’a pas évalué la menace à sa juste mesure, les contrôles à l’entrée du stade superficiels ont permis aux ultras d’introduire des armes fumigènes matraques couteaux dans les tribunes et les forces de l’Ordre déployées à l’extérieur ont été complètement débordées dès les premières minutes du grand bal de la racaille auquel se sont très rapidement invités les jeunes cons des banlieues et des quartiers « sensibles »…

La russophobie fait son entrée dans la meute…

Comme à leur habitude, les journalistes, assoiffés de sensationnalisme vendeur, se sont précipités pour donner à ces faits divers une importance, certes légitime, mais dont le traitement médiatique démontre que la violence n’est ici qu’un prétexte pour distiller dans les mentalités une russophobie délirante qui n’est pas à séparer du contexte géopolitique du moment…
La presse aux ordres de la bien-pensance est unanime et n’est pas avare des superlatifs pour diaboliser les russes mais aussi excuser l’incompétence des forces de l’ordre présentes : 150 hooligans russes « extrêmement entraînés et violents » ont provoqué  « scènes de guérilla urbaine » en attaquant les hooligans anglais qui sont désignés comme des « fans » victimes de l’agression russe ! Sortez vos mouchoirs !
Les ultras russes quant à eux sont décrits comme « des commandos paramilitaires » « préparés pour des opérations hyper-rapides et hyper-violentes« , et dont les membres « disposant de vraies stratégies d’agression » etc…

Bref pour résumer les bouffées délirantes de la merdiacratie, nous aurions donc à faire à « une ultra violence venu de l’Est » (tremblez braves gens !) contre laquelle le pauvre « hooliganisme anglais sur le déclin » ne peut rien faire (pleurez braves gens !)…

russophobes

Mais où sont donc les russes ?

Je ne cherche nullement ici à nier la présence dans les supporters russes de groupes « ultras » et violents, mais plusieurs détails sont à relever concernant leur pseudo responsabilité dans les incidents graves du week-end :
– Les dérapages sont organisés par des individus « beaucoup vêtus de noir, portant des cagoules et brandissant des matraques » est-ce là une caractéristique russe ?
– AUCUN RUSSE N’A ÉTÉ INTERPELLÉ ! « Au total, 20 personnes ont été placées en garde à vue depuis le début des incidents jeudi. Dix d’entre elles, six Britanniques, un Autrichien et trois Français doivent être jugées lundi à Marseille pour « violences avec arme par destination ». »Seuls deux Russes ont fait l’objet de la part du préfet de région d’une obligation de quitter le territoire français, pour des faits moins graves. »
Les accusations du Mainstream médiatique ne sont donc que pures pures allégations calomnieuses s’appuyant uniquement sur une présomption de culpabilité russophobe à l’encontre de tout citoyen de la Fédération de Russie !

Quand les ukrops montrent leur museau !

manif 1

L’Ukraine est un pays majoritairement russophone et je défie en plus un policier marseillais de faire la différence entre la langue ukrainienne et la langue russe. Les « ultras » ukrainiens, sont réputés depuis des années pour leur violence organisée, mais aussi pour leur russophobie pathologique, et le massacre d’Odessa du 2 mai 2014 en est un exemple tragique ainsi que l’engagement de nombre d’entre eux dans les rangs des bataillons spéciaux néo-nazis lancés contre le Donbass.
On sait par les réseaux sociaux, que des permissions ont été accordées par le commandement pour permettre à des membres du parti néo-nazi « Prayvi Sector » servant dans les bataillons néo-nazis déployés sur le front du Donbass d’assister à l’Euro 2016…

Ces ultras de Kiev sont donc également présents dans les rues des villes et les stades accueillant l’Euro 2016 et, sur fond de crise ukrainienne, ils veulent en découdre avec les russes… Quelle belle occasion pour eux que ce match Angleterre-Russie pour « foutre la merde » et provoquer les incidents que l’on connaît, tout en orientant les accusations d’une presse déjà acquise à leur russophobie.

manif 3

Ultra soit disant « russe » mais avec un tatouage ukrainien !

Plusieurs d’entre eux ont été repérés dans les rues de Marseille ce 11 juin 2016 au milieu des bagarres et des vandalismes, au même titre que des anglais, des français, des algériens… et probablement aussi des russes…
Il est donc plus que probable que ces néo-nazis ukrainiens, tel un virus se soient invités dans ce corps déjà bien malade qu’est le monde du football occidental.. Les prochains match engageant la Russie ou l’Ukraine risquent d’être le théâtre d’affrontements encore plus violents, pour le grand malheur de ce sport mais pour le grand plaisir de la propagande occidentale qui va encore et encore accuser les russes, la Russie et Vladimir Poutine de la moindre bouteille cassée dans les rues sous tension…

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya.


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