La signification suprahistorique du massacre des derniers Romanov

1917 – 2017 : Enjeu et conséquences de la Révolution d’Octobre

Cette année, exactement 100 ans se sont écoulés depuis les événements d’une gravité sans précédent dans l’histoire – le renversement de l’Etat et la liquidation de l’Empire Russe, suivi par l’établissement du régime communiste. Comme impact catastrophique sur le destin de l’humanité, seule la prétendue Révolution française, le basculement de 1789, peut ressortir de la même logique maléfique. À un siècle de cet effondrement abyssal, la compréhension de la rupture ontologique de cette époque, de ses dimensions mystiques, spirituelles, géopolitiques et anthropologiques, est loin d’être profonde et complète. Bien qu’évidemment, tout effort pour approfondir la signification particulière de cette fracture externe demeurera incomplet de toute façon, son contenu exhaustif va au-delà de la condition humaine. Et pourtant, le rapprochement vers la vérité, l’investigation, l’intuition et la définition des causes profondes qui ont déterminé la chaîne d’événements déclenchée en 1917, représentent une nécessité naturelle et même une commandement majeur pour ceux qui assument la vocation de se battre avec les forces de l’obscurité.

Jean Parvulesco, mystique, géopoliticien, philosophe, écrivain, mais avant tout grand visionnaire, ce Français d’origine roumaine, ce grand dissident de Paris, a produit une œuvre d’une splendeur énigmatique. Nous avons fait appel à son travail maintenant, précisément parce qu’il semblait parfaitement opportun de porter à l’attention du lecteur un chapitre de son livre «Vladimir Poutine et l’Empire Eurasien», qui est en cours de publication en roumain. Nous espérons que, dans des délais brefs, nous pourrons contribuer à la réédition de ce travail dans la version française originale et sa traduction en russe), du chapitre intitulé «La signification supra-historique du massacre des derniers Romanov». Ce chapitre reproduit le texte de la conférence tenue par Jean Parvulesco devant le « cercle intérieur » de la «Société Philosophique Jean Parvulesco», à Neuilly, le 20 décembre 1994

Ainsi, ce texte paraîtra simultanément à Paris (grâce à Alain Soral) sur www.egaliteetreconciliation.fr, à Moscou (grâce au professeur Alexandre Douguine) sur www.geopolitica.ru, à Bucarest (grâce à Cristi Pantelimon) sur www.estica.eu et à Chisinau sur www.flux.md,  respectivement, en français, en russe et en roumain. Merci à mes amis d’avoir collaboré à ce projet médiatique, visant à donner un nouvel éclairage de l’année 1917. Nous avons choisi de publier ce texte fondamental car si l’on ne connait pas les significations profondes de cette révolution apostate et régicide, la possibilité de déchiffrer la réalité d’aujourd’hui est minime. Chacun des dix fragments sera numéroté pour permettre au lecteur de suivre le contenu de cette œuvre.

Iurie Roșca (Moldavie)

Jean Parvulesco

La signification suprahistorique du massacre des derniers Romanov

Des forces mystérieuses te conduisent, avec ton peuple, vers une perte inévitable.

Le grand-duc Alexandre Mikhailovitch,

dans une lettre de 1917 à l’Empereur Nicolas II

L’histoire, et le concept de l’irrationalité dogmatique

L’histoire est impénétrable, et très paradoxalement ne devient transparente, lumineuse, qu’au moment final où son irrationalité dogmatique atteint au paroxysme du mystère, de l’incompréhensibilité, où les puissances suprahistoriques réputées hors d’atteinte, « éternelles », qui la mènent occultement se laissent surprendre à nu, s’exhibent passagèrement à l’intérieur de son devenir même, devenir supplicié qu’elles exaltent, alors, et éblouissent tout en le dévastant à brève échéance, en lui infligeant des ravages irrémédiables. Il y a un immense soleil intérieur de l’histoire, dont l’approche est à la fois divinisante et funeste, calcinante, et toujours étrangère si ce n’est ennemie aux plages tranquilles de la raison tenue pour discursive et qui, en fait, n’est jamais rien d’autre qu’une diversion acceptable face aux menées abyssales de l’irrationalité dogmatique en marche suivant ses plans propres, inconcevables à l’échelle humaine.

Que peut-on comprendre encore, à l’heure présente, du cyclone d’ardente lumière qu’avait été l’aventure transcontinentale d’Alexandre le Grand, et du fait absolument incompréhensible que son tombeau cyclopéen ait pu disparaître sans trace ? Comment admettre, aussi, qu’avec l’apparition fulgurante de Frédéric II Hohenstaufen il y ait eu, une dernière fois, à l’aube des temps actuels, l’incarnation impériale déclarée, et tenue pour telle, visible et acceptée par tous, évidente, du principe divin de l’Imperium, du Dieu Soleil, du Sol Invictus immédiatement présent dans l’histoire ? Et la disparition, dans les souterrains d’une certaine histoire occulte, de la souche de sang des Mérovingiens anéantis, faits néant ? Et le miraculeux évanouissement de Louis XVII du Temple, sorti là de l’histoire comme on entre dans un mur qui s’entrouvre pour vous recevoir ? Et l’accession d’Adolf Hitler au pouvoir total, suprahistorique, à partir de rien, et l’une et l’autre également oniriques, la création du Troisième Reich et la disparition de celui-ci dans les flammes du Götterdämmerung final, dans l’irrationalité dogmatique s’élevant jusqu’aux sommets ultimes de l’histoire alors que l’histoire elle-même semblait s’interrompre, si ce n’est prendre fin dans les ténèbres de l’anti-histoire ? Car tout est mystère agissant dans les ténèbres, dans la « grande histoire » tout est irrationalité dogmatique à l’œuvre.

Et la sanglante expulsion hors de la temporalité historique de la dynastie impériale très chrétienne des Romanov n’échappera pas elle non plus à la règle du mystère de l’irrationalité dogmatique noyautant le cours visible de la « grande histoire ». Au contraire.

«Nous présiderons sereinement aux destinées de Notre Empire, qui dorénavant ne seront débattues qu’entre Dieu et Nous », devait déclarer l’Empereur Alexandre III – le Mirotvorets, le « Pacificateur » – lors de sa prise du pouvoir à la suite de l’assassinat terroriste de son père, l’Empereur Alexandre II – le Osvoboditel, le « Libérateur » – dont les fort suspectes inclinations démocratiques devaient l’amener à finir, comme on l’a vu, dans une orgie de sang et de violence subalterne, manipulante, manipulée. La machinerie hautement subversive destinée, préposée à la liquidation finale des Romanov en place, avait été remontée, déjà, au XVIIIe siècle : ne nous le dissimulons pas, à l’ombre de leurs pouvoirs mystiquement inspirés, Madame Krudener et les siens avaient su voir juste, et très prophétiquement, le terrible incendie qui s’annonçait à l’horizon.

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, à Iekaterinbourg, dans l’Oural, l’Empereur Nicolas II et toute sa famille étaient, sur ordre de Moscou – sur ordre de V.I. Lénine – bestialement assassinés par leurs gardiens. Conclusion sanglante, mais explicable, de la Révolution Communiste en marche ? C’est bien ce que, depuis, l’on n’a pas cessé, de tous les côtés, de vouloir nous faire croire, avec un acharnement de plus en plus révélateur, qui au lieu de cacher, exalte ce que l’on veut dissimuler.

Car il se fait que l’Empereur Nicolas II et sa famille n’ont pas été massacrés au titre d’un épisode en quelque sorte nécessairement prévisible, fatidique, de la Révolution Communiste à son moment intérieur le plus critique, le plus paroxystique, et que, au contraire, c’est la Révolution Communiste qui – tous comptes faits de ce qui, dans l’ombre, se donne obstinément pour indicible – devrait plutôt être regardée, aujourd’hui, comme un épisode de la bataille subversivement entamée, depuis le XVIIIe siècle, contre les Romanov, et contre les états historiquement en place de l’idée impériale et royale en Europe, idée fondamentalement christologique.

Les étagements intérieurs de la « tourmente spéciale »

Dans son Journal d’Exil Léon Trotski écrivait : « Il n’était pas seulement urgent, mais nécessaire de prendre la décision de tuer la famille impériale. La sévérité de cette justice sommaire montrait au monde que nous poursuivrions notre lutte sans merci et ne nous arrêterions devant rien. Il fallait exécuter le tsar et les siens pour effrayer, horrifier et écœurer l’ennemi, mais aussi pour secouer nos propres troupes et leur montrer qu’il n’y avait plus de marche arrière possible et que devant se trouvait la victoire totale ou la destruction totale ». Mais est-ce bien vrai, tout cela ? Est-ce bien ainsi que les choses avaient dû se passer ? Non. Non, ce n’est absolument pas vrai, et ce n’est absolument pas ainsi que les choses s’étaient passées en réalité. Aujourd’hui, après l’effondrement intérieur de l’Union Soviétique et de soixante-dix ans de communisme en Russie et dans le monde, ce changement de perspective livre enfin les clefs de l’intelligence profonde et décisive, finale, du processus entamé, déjà, par la soi-disant Révolution Française et qui devait aboutir, après la première guerre mondiale au démantèlement des trois dermiers Empires chrétiens d’Europe : Empire Allemand, l’Empire Autrichien et l’Empire Russe. Car on se devait à tout prix déchristianiser l’histoire mondiale qui, dans sa marche, arrivait, à ce moment-là, sur le seuil devant il fallait qu’elle cessât d’essayer de faire sienne la lumière suprahistorique de la Croix Victorieuse.

Qui, alors, et pourquoi ? Et, d’autre part, comment se fait-il que l’Empire Britannique n’a pas été, lui aussi, emporté par la même tourmente « spéciale » ? Outre que l’heure de la liquidation de l’Empire Britannique, à présent, ne saurait non plus tarder à sonner, il faudra aussi dire que si la « tourmente spéciale » qui devait abattre les royautés européennes de droit divin – celles-ci, dans leur ensemble, héritières de l’Empire Romain à travers le Saint Empire Romain Germanique – l’Empire Britannique, lui, ainsi que la royauté britannique dévoyée, retournée, totalement aliénée, avaient été chargés d’une mission fort particulière : une mission de haute trahison et de crime, de subversion et de parjure, dont à présent et l’heure enfin venue il faudra qu’ils payassent le prix le plus juste ainsi que les terrifiants intérêts afférents, occultes, d’ordre confidentiellement infernal. Quelle mission ?

Aucun des nôtres, aucun de ceux qui se trouvent engagés dans le camp opposé à celui du « Mystère d’Iniquité » ne saurait ignorer quel aura été le jeu infernal de la Cour de Saint-James dans l’enclenchement de la soi-disant  Révolution Française et la liquidation dans l’extrême opprobre et le sang des Bourbons de France, dont Londres avait si bien – si mal, doit-on entendre – feint de soutenir les derniers soubresauts dans le seul but de mieux les repousser vers les ténèbres tournoyantes qui déjà les tenaient.

De même que la responsabilité de fait, directe et totale, décisive, du massacre des derniers Romanov revient à l’ordure libérale David Lloyd George h863-1944), artisan, aussi, de l’infernal piège que fut le Traité de Versailles, David Lloyd George qui avait fini par reprendre – annuler – le droit d’asile politique accordé – pour la forme – aux Romanov, asile politique négocié par Kerenski, et qui eût apporté aux victimes du massacre de Ekaterinbourg la sortie de la Russie Communiste, la liberté, la vie. Tout se tient. Le député Ramsay Mc Donald, autre ignoble ordure, ne s’était-il permis de traiter publiquement l’Empereur Nicolas II de « créature souillée de sang », et même de « criminel de droit commun » ?

Depuis la bataille de Naseby et l’avènement du pouvoir subversivement criminel faisant suite à l’assassinat du roi Charles Ier (1649), pouvoir criminel illustré, a ce moment-là, par Olivier Cromwell (1599-1658), la Grande-Bretagne n’est en effet plus rien d’autre que son propre cadavre, cadavre vivant, à demi-vivant et survivant, mais non-vivant, cadavre bafouillant au service des puissances de perdition ayant choisi d’y installer leur base d’action occulte, et qui sans cesse interviennent pour supprimer dans l’œuf toute velléité de réveil, de libération spirituelle et nationale britannique sur le plan intérieur, comme cela s’est vu avec le sordide nœud conjurationnel qui avait forcé le roi Edouard Vin à l’abdication en 1936 et, aujourd’hui encore, par l’obstaculisation de plus en plus intense opposée à la montée sur le trône du prince Charles.

L’extinction de la race des Romanov correspondait à un « objectif précis »

Après soixante-dix ans de terreur communiste à l’intérieur et de guerre politique révolutionnaire sans répit à l’extérieur, après l’effondrement inattendu – lui-même extraordinairement mystérieux – de l’Union Soviétique et de la conspiration mondiale permanente du communisme, que la Russie, dans sa réalité propre, soit restée la même, en termes de conscience géopolitique de ses propres destinées et au niveau final de l’histoire mondiale en marche, est une sorte de miracle, le cauchemar communiste apparaissant désormais comme un épisode de plus en plus incompréhensible, inutile et foncièrement pervers, appartenant à un ailleurs d’outre-monde, d’outre réalité, d’outre-histoire, dépourvu de toute signification intelligible dans l’ensemble de l’histoire actuellement en marche.

Car la géopolitique, projection vitale de l’être, l’emportera, toujours, sur les aliénations aberrantes que le non-être et ses puissances d’intervention, de subversion active et secrète tentent, jusqu’à la fin, d’imposer à l’histoire, à la « grande histoire ». L’histoire peut se laisser parfois aliéner. La géopolitique, jamais.

Le génocide halluciné du peuple russe, inauguré et comme annoncé par le massacre de Nicolas II et les siens, devient-il ainsi, à la fin, l’immense holocauste saint à travers lequel le peuple russe a réussi à conjurer les forces du chaos et du néant qui, venues – appelées, invoquées, convoquées – de l’extérieur, de l’extérieur de la Russie et de l’extérieur même de ce monde, avaient pu s’installer subversivement en son sein – comme cela s’était fait déjà, à un autre niveau peut-être, nous venons de le dire, en Grande-Bretagne depuis l’assassinat du roi Charles Ier, au XVIIme siècle – pour le faire se perdre, et en faire, ainsi, ce par quoi le monde entier allait devoir se perdre. Mais le plan a échoué : il y a finalement eu plus fort que le protocole mis en œuvre par les instances d’action subversive extérieures à ce monde et à son histoire, par les insaisissables concepteurs de ce plan caché, et maintenant le grand choc en retour ne tardera pas à venir, qui balayera tout, et irrévocablement, afin que justice soit rendue et que l’être et la vie rétablis en leurs droits ontologiquement régaliens puissent se donner un autre recommencement historique. C’est par la Russie que tout à failli se perdre, c’est aussi par la Russie que tout sera appelé à la vie nouvelle d’après l’évanouissement des ténèbres en place.

C’est bien dans cette perspective apocalyptique et justicière qu’il conviendra donc que l’on replace le mystère du massacre communiste de l’Empereur Nicolas II et de ceux de son sang, les derniers de la souche impériale russe. Mystère ? Quel mystère ? Tout y est apparemment chose certaine, et certaine même des faits désormais entièrement connus – ou que l’on s’est arrangé pour que l’on se trouve dans l’obligation de tenir pour tels – du massacré perpétré dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 au rez-de-chaussée de la « maison à destination spéciale » de Iekaterinbourg. Or, à ce qu’il paraît, rien n’est moins sûr.

Ainsi des révélations doivent-elles être faites, et elles le seront, au sujet des implications abyssales éclairant d’une lumière spectrale, infiniment troublante, l’ensemble des engagements ayant présidé à la poursuite acharnée, attentive et concertée, des plans de la liquidation de la famille impériale russe, dans son dernier noyau régnant et, aussi, jusque dans la perpétuation de certains liens de sang immédiats ou d’apparentements significatifs. Des révélations destinées à changer totalement l’angle sous lequel doivent être considérés les faits d’épouvante ayant ensanglanté à jamais – au-delà de l’espace, au-delà du temps – les murs de la mystérieuse maison Ipatiev, à Iekaterinbourg.

Pierre Lorrain, dans L’assassinat de Nicolas II, Editions Fleuve Noir, Paris, 1994 : « Le 18 juillet, le lendemain du drame d’Ekaterinbourg, à Alapaievsk, la grande-durhesse Ella, la sœur de l’impératrice, le grand-duc Serge Mikhailovitch, et les princes Jean, Constantin et Igor, trois des fils du grand-duc Constantin, furent assassinés d’une maniere horrible on les jeta vivants dans un puits où l’on balança quelques grenades. Tous ne moururent pas sur le coup. L’agonie des survivants dura quelques jours.

Or, ainsi que le dit si bien Pierre Lorrain, l’extermination de la maison impériale correspondait à un objectif précis.

Terrifiant intersigne, la maison de l’ingénieur Nicolas Ipatiev, à Ekaterinbourg, réquisitionnée, et convertie, sur les ordres de V.I. Lénine, en « maison à destination spéciale » – et l’on a vu quelle était cette « destination spéciale », la liquidation sur place, et la fin supposée définitive, de la dynastie des Romanov par l’élimination physique de ses derniers représentants régnants – portait le même nom, et n’était-ce pas bien dans un dessein arrêté, de nature secrètement symbolique, qu’une autre maison Ipatiev, qui, en 1613, avait abrité la naissance de la dynastie des Romanov.

En effet, au Monastère Ipatiev, à Kostroma – ville sise près de. la confluence de la Kostroma et de la Volga – que Mikhail Féodorovitch Romanov avait été sacré, en 1613, Empereur de toutes les Russies.

Or, fait à relever, cinq ans seulement avant les événements sanglants ayant eu lieu dans la « maison à destination spéciale » de Ekaterinbourg, dans les murs de la maison Ipatiev, l’Empereur Nicolas II et toute la famille impériale n’avaient-ils pas participé, au Monastère Ipatiev, à Kostrama, aux cérémonies solennelles du trois centième anniversaire de la naissance de la dynastie des Romanov?

Mais les choses se précipitent. En provenance de Tobolsk, l’Empereur Nicolas II et l’impératrice Alexandra Féodorovna, déjà prisonniers, sont arrivés à Ekaterinbourg, et immédiatement conduits à la « maison à destination spéciale », le 30 avril 1918. Un mois plus tard les y rejoignaient le tsarévitch Alexis et les quatre grandes duchesses, Olga, Tatiana Marie et Anastasie âgées respectivement de vingt-deux, de vingt-et-un de dix-neuf et de dix-sept ans. La famille impériale était accompagnée par le docteur Botkine, et par trois personnes de service (Troup, valet de pied de l’Empereur, Demidova, femme de chambre de l’impératrice, Kharitonov, cuisinier).

Le prince Vassili Dolgorouki, lui, aide de camp de l’Empereur, n’avait même pas été amené à la « maison à destination spéciale ». Séparé du groupe de la famille impériale à l’arrivée de la gare de Iekaterinbourg, il avait été conduit par le tchékiste Grigori Nikouline hors de la ville, et abattu d’une balle dans la nuque. D’autres personnes de la famille impériale devaient être ultérieurement liquidées d’une manière analogue.

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